26/01/2005

pour Arpentinops !

Je réponds au dernier commentaire d'Arpentinops qui se trouve sous le premier message de ce blog.
 
Il est clair que nous avons tous le même objectif : offrir à nos enfants ce qu'il y a de mieux afin de survivre dans cette existence et cette société actuelle.
 
Selon mon expérience, j'ai constaté que toute structure, qu'elle soit familiale, religieuse, scolaire ou sociétale, limite les enfants, et envoit un message général dans l'esprit de tous : "nous n'avons pas le choix"
Si certaines structures se vantent d'offrir des choix, c'est alors assez comparable à ces questionnaires ou on offre quatre réponses possibles et il faut cocher une des quatre. En général, je n'y trouve jamais la réponse que je voudrais ! C'est toujours des réponses "à compromis" et de compromis en compromis, nous en arrivons là où se trouve notre Planète et ses habitants : de moins en moins intelligents en fin de compte puisqu'ils se bourrent de crasses,  détruisent leur Mère nourricière, fument,  boivent, se droguent, vont au boulot comme des automates, se marient pour avoir un contrat, exploitent le plus faible, écrasent et humilient leur propres enfants,  l'obésité s'étale un peu partout dans tous les pays dits civilisés etc.....
Les écoles, et les structures continuent comme avant, refusant une auto-confession, une analyse profonde de leur système. Non, vraiment,  partout, politiquement, familialement, socialement, personne n'osent stopper, penser et analyser sincèrement pour ensuite réagir et changer.
 
Notre ami Stéphane a osé avec son école.
Mais même là, si ce fut un changement par rapport à ce qui était proposé, cela ne veut pas dire qu'une fois pour toute, cela doit rester comme c'est.
J'en ai discuté longuement avec lui , avec la directrice de l'école et nous nous entendons parfaitement sur le fond, et même sur les moyens mais comme l'école est devenue structure, ils sont donc prisonniers d'elle.
 
Je ne blâme personne, c'est ainsi que fonctionne la survie.
 
Mais tu vois, j'expérimente la Vie depuis peu, et sa Liberté ! (pas la sur-vie )
Plus jamais je ne ferai de compromis avec ce qui EST en nous tous de façon innée et intrasèque : la Liberté, la Noblesse, L'Autorité sur soi-même.
Plus jamais.
Je m'assure que chaque pensée, chaque parole chaque action est en ligne avec la destination d'humaine dont l'accomplissement est la Liberté de Vivre et non de survivre.
 
Depuis que le temps passe et que j'ai maintenant 47 ans, je sais que j'ai tous les choix ! (tous sans exception, même ceux fiscaux et autres )
Si il m'arrive de dire que je ne les ai pas, que je suis "obligée" c'est par paresse, par lâcheté, par peur. J'utilise "l'obligation" comme un  bouclier derrière lequel je me cache afin de ne pas choisir ce qui risque en effet de tout changer autour de moi.
La lâcheté de ne pas vouloir porter sur le dos la responsabilité de profonds chamboulements.
Il m'arrive en effet de ne pas en avoir le courage.
Mais heureusement que j'ai ce qu'on peut expliquer comme cela :  un amour de moi qui me comble de bonheur ! 
 Donc, si parfois la peur est plus forte que mon courage, je ne m'en veut nullement et c'est bien pour cela que je n'en veux à personne non plus.
Je les comprends. Et compatis "sans pitié" !
 
Tu sais, mentalement, j'ai la trouille de ce que je vis avec Orian. Mentalement, j'entends encore ces échos qui me disent avec hargne " tu es irresponsable ! tu fais de ton fils un marginal, un exclu, tu le cocounes, tu ne l'armes pas, il va être perdu dans l'existence, tu l'isoles de ses amis, se sera un inadapté social etc...."
Et au fond de moi, j'ai cette Intuition que j'ai toujours eue et qui heureusement ne m'a jamais quittée, bien que je l'ai trahie plus d'une fois - ne lui faisant pas confiance parce qu'on m'avait bien expliqué  ( et appris ! ) qu'Elle ne savait rien et qu'on sait mieux qu'Elle - cette Intuition donc qui me rassure, qui me dit " vas-y, tu es dans le Bon ! ".
Seulement, chaque jour, chaque heures de la journée, je lui demande "et là, je fais quoi, je dis quoi, oubien est-ce que je me tais ?" Chaque jours, je me rebranche à Elle et lorsque je ne le fais pas, je gaffe.
Car vois-tu, ce que j'ai compris et expérimenté, c'est que si je donne la priorité au Féminin ( ce n'est pas la même chose que la féminité ) - ce que d'autre appelle le "Être" et moi Intuition - le Masculin, ce que d'autre appelle 'l'Avoir", suit sans difficulté, il se met en place tout simplement, il "coule de source". C'est à prendre litéralement : il coule de Source !
Même si ce que me dit cette Intuiton semble mentalement étonnant, absurde, ridicule, impossible, maintenant, je l'écoute et je lui obéis. Ce qui est fantastique, c'est que dès que cette décision est prise, le comment se met naturellement en place, sans effort. Au fait, je hausse le mental d'une vibration plus légère.

Nos structures actuelles font tout le contraire : elles abaissent la vibration de l'humain à la lourdeur du mental.

Céleste à fait un choix. Je le respecte. Je suis fière qu'elle ait fait un choix. Ce n'est pas celui que j'aurais souhaité et donc, je suis d'autant plus fière d'elle qu'elle n'a pas choisit le choix "de maman ".
De là à dire que c'est totalement SON choix......il doit y avoir le choix de ses copines qui joue aussi.
Mais c'est l'âge et chaque âge offre des étapes d'apprentissage.
 
Ce que je constate, sans rentrer dans les détails car cela devient alors trop intime, c'est qu'Orian se délie, et parle ! Il m'expliquait à propos d'un sujet dont la conversation s'était mise dessus suite à une émission radio " mais, Maman,  on est plus résistants que vous, tu sais." en parlant des enfants.
C'est exactement ça ! Nous avons des peurs qui sont là à cause des multiples structures qui nous collent à l'âme et au coeur et au corps, qu'eux non pas ! Et hélas, nous continuons à leur donner ses structures qui déstructurent leur vraie Structure intérieure.
 
Je suis donc fière que mon fils ose le dire, depuis deux semaines d'école à la maison, il me rassure avec ses mots d'enfant en me disant d'une certaine façon "de quoi avez-vous peur, les adultes ? Nous sommes bien plus forts que vous ne le croyez !".
 
C'est pour ne pas détruire cette Force innée qui leur permet ensuite d'affronter toutes les cituations de la Vie que j'ai retiré Orian des structures scolaires, avec son accord et même à sa demande !
 
Car il m'arrive de croiser des enfants qui finissent par croire, sincèrement en plus, qu'ils seraient des bons-à-riens si on n'était pas là à leur donner des coups de pieds pour qu'ils étudient.
 
Kiss à toi et ta famille !
 
Catherine
 
 
 




11:07 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

25/01/2005

Que des maths

 
Ce week-end, Céleste est casiment restée au lit tout le temps, fiévreuse et fatiguée, incapable d'étudier.
Un des garçon de sa classe, le plus distrait est venu travailler chez nous car il avait oublié son cartable à l'école.
J'aime bien ce V. toujours à poser des tats de questions , toujours un "oui mais .. " aux réponses qu'on lui donne. J'adore cet état d'esprit qui réfléchi, questionne et contredit. C'est une qualité, pas un défaut.
Très intelligent, le gosse.
Voilà un enfant dont je suis sûre que si on le laissait se prendre en charge, après un laps de temps d'adaptation, il étonnera tout le monde. Certainement pas dans les chemins attendus, mais en tout cas, dans un chemin surprenant.
 
Hier aussi, Orian ne s'était pas réveillé à 8 heures trente, il s'était rendormi, donc, en rentrant après avoir déposé Céleste et V. à l'école, je l'ai retrouvé encore au fond de son lit.
Résultat, il était de mauvaise humeur. Et alors, lui faire faire du travail "obligatoire" ! C'est comme si on lui arrachait les ongles des pieds ! Il a des airs si malheureux, la larme perpétuellement au bord de l'oeil à l'idée qu'il doit faire ses conjugaisons, sa grammaire.
Je dois avouer que cela me fend le coeur et que l'Enfant en moi se révolte une fois de plus : "mais pourquoi est-ce que vous nous enmerdés avec tout ça ? "
 
Donc, aujourdhui, j'ai bien insisté en le réveillant, et j'ai vérifié qu'il se lève en effet.
Lorsque je sui revenue de l'école,  après la navette d'une heure à cause de la neige, il était fin pret, de bonne humeur.
Je me suis dite que je ne devais pas attendre plus longtemps pour appliquer mes théories et je lui ai demandé ce qu'il voulait faire aujourd'hui.
- Des maths avec le cédérom que tu as acheté hier.
Il est resté une heure totalement concentré sur les exercices et après un petit quart d'heure de détente, une heure de plus  encore.
Ces exercices tombaient à pic, ils correspondaient aux théories vues quelques jours avant.
Je dois avouer que moi qui n'était pas très enthousiaste à l'idée d'utiliser l'ordi pour l'apprentissage des matières scolaires, j'ai changé d'avis.
je crois qu'il faut de toue façon compléter l'ordi par du travil écrit, je crois que d'utiliser sa main pour écrire fait travailler dans le cerveau des neurones spécifiques qui ne fonctionnent que par cet exercice là et qui développe une forme d'intuition intellectuelle.
Orian , cela l 'amuse l'ordi. et il travail "sans s'en rendre compte ".
 
Je vais voir combien de temps il va prendre à ne faire que des maths.
Comme ce fut son choix, je constate une fois de plus que je n'ai pas eu à le pousser ni à le tirer.
je profitais des exercices pour lui rapeller les théories si cela était nécessaire.
 
J'ai simplement demandé qu'il fasse une dictée sur le cédérom "le Bled".
Ce fut pénible ! Obligé une fois de plus, il traine, il glisse de sa chaisse comme un spaghetti mou, il soupire, une moue désépéré au coin de lèvre et toujours cette larme sur le point de glisser des yeux.
 
Mon besoin d'autorité - on ne s'en débarrasse pas comme cela - se raidissait :
- Orian, c'est un effort unique sur la journée que je te demande, tu ne va pas en mourir, nous allons aller au bout de cette dictée afin que tu te dépasses tous les jours un peu.
Il l'a fait  mais qu'est-ce que j'ai du insister pour qu'il y arrive !
 
Demain, je vais lui laisser le choix total de ce qui'l veut étudier. Ne rien obliger à part notre objectif de deux heures et demi de travail par jours
 
Petit à petit, je me rend compte de l'inutilité même des cours par correspondance. Les livres de grammaire, de math et autres sont très bien faits et moins casse -pieds que les cours par correspondance.
 
Ceci dit, ils me servent de référance à ce qu'il faut savoir.
 

 
 

18:35 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

23/01/2005

et Céleste ?

Céleste a attrapé un rhume dès le deuxième jour d'école qui s'est transformé en grippe et elle est au fond de son lit depuis hier, avec de la fièvre.
 
Je la vois pendue au téléphone, on n'arrête pas de lui téléphoner, il y a des petits secrets qui circulent et que je ne cherche pas à connaître. Je le sais car si je passe alors qu'elle à le cornet télphonique colé à l'oreille, elle me fait signe de partir.
 
C'est sa vie. Cela ne me regarde pas mais j'avoue que ma curiosité aimerait bien savoir ! Alors je bouche mes oreilles, je fais beaucoup  de bruit pour qu'elle m'entende venir et qu'elle puisse changer de conversation si nécessaire. Je ne me fais pas discrète afin que ma discrètion ne surprenne pas ce qui ne me regarde pas.
 
Mais je me demande si elle n'est pas en train de se faire pomper son énergie, servant de médiateur dans une relation qui ne regarde en fait que les protogonistes eux-même.
 
Même un simple rhume n'est jamais anodin.
J'ai trop appris les languages du corps pour en avoir, en ce qui me concerne, un décodage claire et précis.
Ce corps, quel ami  nous avons là ! Il nous rappelle aux valeurs justes, il nous rappelle de nous occuper de soi et pas de perdre une énergie précieuse  à sauver les autres à leur place, alors qu'ils peuvent se sauver eux-mêmes si on leur donne juste le bon mode d'emploi ! 

15:18 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Nous nous organisons petit à petit

le lendemain de la belle journée, je n'avais pas osé réveiller Orian trop tôt vu qu'il se sentait mal la veille.
 
Mais il n'a pas aimé du tout cela ! Dès lors, cette journée là fut moins facile que la précédente. Il me reprochait de ne pas l'avoir réveillé.
J'étais étonnée.
Alors que tant qu'il allait encore à l'école,  il était enchanté que je lui offre parfois des grâces matinées (Orian est nocturne, il s'endort très très tard ), là, il n'était pas content !
Parce que cela rallongeait son temps de travail expliqait-il. " Si on commence à travailler à 11 heures au lieu de 9 heures et qu'il faut travailler de toute façon deux heures et demi,  hé bien, en effet, cela "rallonge" le moment où il ne faut plus travailler ! " Au lieu de finir à 11 heures (en comptant les petites poses), on termine à 14 heures.
Il ya ça, et aussi le fait que j'ai constaté qu'Orian n'aime pas que je ne me tienne pas à ce qui a été décidé entre nous deux.
Hmmm,  il m'épate ce petit !
 
Le travail se fait facilement.
Il soigne encore mieux son écriture qu'avant, elle devient belle, régulière. Normal, il a enfin le temps de  s'y consacrer.
Nous travaillons de plus en plus avec les livres  "Beld " et aussi la "grammaire Junior" chez Le Robert & Nathan, plutôt que les cours par correspondance qui sont, en fin de compte embêtants ! Des textes mortels d'ennui déjà pour un adulte, alors, pour un enfant...je dis pas la difficulté de l'accrocher à une analyse de petite annonce dans un Vlan !
Les théories sont clairs dans les livres, bien présentées, et il y a des excercies qui sont proposés.
Je devais m'absenter le vendredi après-midi, pour le cours de théatre que je donne à Schola.
Il ne voulait pas m'accompagner et il acceptait d'avancer seul dans son travail.
je lui avais préparé quelques exercices d'orthographe sur la consonne simple ou double selon l'accent sur la voyelle qui les précèdent.
Il pouvait avoir la théorie devant lui qui se trouve très bien expliquée dans le Bled (livre).
Nous n'avions pas encore travailler cela.
En rentrant, il m'a dit n'avoir rien compris et que donc , il n'a pas fait son exercice.
Je le soupçonne d'avoir abandonné dès la moindre  difficulté apparue. C'est ce que je reproche aussi au système scolaire : on court tout de suite chez un prof demander de l'aide dès qu'apparaît un petit obstacle.
C'est normal, ils sont là pour cela les profs.
Mais je vais apprendre à Orian à d'abord tout essayer par lui-même, lui apprendre à comprendre de lui-même ce qui est expliqué assez simplement, lui apprendre à saisir exactement ce qu'il ne comprends pas et ne pas conclure par "je ne comprends rien !".
 
Cela se fera petit à petit, sans qu'il ne s'en rende compte.
 
En attendant, même si il n'a pas su faire les excercices que je lui avait préparés, il a travaillé de préférence avec le Bled sur l'ordinateur.
 
Nous avons fait un petit programme : deux heures et demies de travail par jour "par écrit".
En deux heures et  emi, nous faisons de la grammaire, de la conjugaison ,des maths et du néerlandais. Pas juste "un peu de tout", mais bien de tout.
Si, si, si ! En deux heures et demie, le programme de toute une journée scolaire est fait.
L'après midi, il peut s'amuser avec l'ordi.
 
Jusqu'à 3 heures, il s'occupe, il ne s'embête pas. Après, il me dit qu'il s'embête un peu.
Heureusement dès 4 heures trente, et les mercredis après midi, il retrouve sa soeur, et Quentin qui loge ici à la maison. Les petits voisins , si ils n'ont pas trop de travail, il  les retrouve aussi.
 
Et moi, je peinds, mieux, plus inspirée, calme.
Je ne regrette que de devoir encore faire des navettes, c'est cela qui prend un temps bête !
et je déteste faire les repas, et faire les courses !
 
Mais bon, des maris parfaits......................................
 
Et je déteste plier le linge pendant des soirées entières !
 
Flut, pourquoi c'est encore e toujours le "rôle" des femmes ça ?
 

 

14:52 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

18/01/2005

un peu malade mais quelle belle journée !

Orian s'est levé se sentant mal, ayant envie de vomir et mal à la tête.
Il est resté allongé une bonne heure et demie, il a pris un nurofem et puis, il s'est senti mieux.
Mais il n'avait pas trop envie de travailler aujourd'hui.
 
Il a hérité de sa soeur la collection "pierres semi-précieuses et précieuses" que j'avais constituée via les éditions "Atlas" (qui fait toutes sortes de collections ). Il me disais "je vais allez voir mes pierres ".
J'en ai profité pour lui proposer de travailler alors à partir de là.
Ce fut une fantastique matinée.
Il était enthousiaste de comparer les petites pierres, toutes bien classées dans des petits boîtiers. Je le voyais regarder et ragarder les peirres l'une après l'autres, les comparer, essayer de voir leur différence.
Par contre, les classeurs n'étaient pas classés.
J'avais entendu d'un de ses professeurs qu'il ne maîtrisait pas bien la recherche dans le diccionnaire. Ce fut une bonne occasion pour lui apprendre à classer par ordre alphabétique toutes les fiches des minéraux, gemmes et autres.
Cela lui prenait pas mal de temps car il y en a un sacré paquet. Au bout de deux heures, il soupirait  " j'en ai un peu marre "
- Tu veux arrêter et recommencer plus tard  ?
- Non, je préfère terminer.
Et il a terminé son travail. J'étais fier de lui.
En classant ses fiches, il est tombé sur l'amiante (crocidolite ) et cela nous a rappellé qu'il y a eu une question sur l'amiante un jour où la radio expliquait la nocivité de ce minéral.
Nous avons donc lu le texte (assez compliqué, plein de noms chimiques et savants ) nous en avons fait un résumé et maintenant, il sait ce que c'est.
Demain, je le reprendrai, pour voir ce qui a été retenu.
 
L'après midi, j'aurai voulu qu'il travaille un peu les cours par correspondance mais nous avons négocié qu'il pouvait faire de la grammaire via le Bled et que demain, il fera les cours par correspondance.
Il a travailler le vocabulaire et l'orthographe des mots qui commence par "in" "im" ou "dés" comme inaccesible ou inhospitalier ou déshonneur.
Demain, je vais lui redicter les mots qu'il a fait sur l'ordi car l'ordi ne fait pas écrire systématiquemet les mots mais propose des choix entre "in " ou "inn"  ou "im" ou "imm" etc....
Et les choix se font par clic de souris. Je crois donc qu'il faut toujours compléter ces jeux par ordi avec de l'écriture véritable.
En attendant, moi aussi, cela m'aid epour mon orthographe ! Je reovis par là des règle que j'appliquais sans m'en souvenir , plus par tâtonnement que par conscience.
 
De mon côté, je me suis faite cette réflexion : c'est si agréable de ne pas être obligé de faire les cours par correspondance.  Ces cours sont pour moi juste un fil conducteur mais pas une obligation. Je me dis franchement de quoi se mèle en effet l'Etat pour nous obliger à des matières spécifiques, et surtout pour nous imposer une méthode, une façon de faire.
Ce que je voudrais surtout, c'est que mon fils sache très bien lire, comprendre tout ce qu'il lit et calculer correctement. Ensuite, pouvoir tenir un raisonnement qui soit logique, ou du moins, un raisonnement qui amène des conclusions.
 
Je me dis de plus en plus : mais qu'est-ce qui, et qui est-ce qui, nous oblige à quoi en fin de compte ?
Ce que je vis maintenant avec Orian semble tellement naturel, tellement sain, tellement vrai !
Pourquoi, mais pourquoi croyons nous qu'il faut enmerder les enfants à ingurgiter des matières et des matières pendant des heures et des heures ? Pourquoi ? ? ? Pour être plus heureux ? Ou pour être plus enrichis ? Enrichis de connaissances qui nous apportent quoi par rapport à l'objectif d'être plus heureux ?
 
Je crois que des milliers de jeunes se posent sincèrement la question et que c'est pour cela qu'ils décrochent, car il n'y a pas de réponse !
 
Je n'ai pas de diplôme, je ne les ai pas voulu volontairement.
Je compare ma vie  à d'autes qui ont des diplômes et je les vois obligés de se farcir des heures de bureaux. Je ne les trouve pas heureux.
 
Je vis de ma peinture. Je n'ai aucune garantie du genre pension ou même mutuelle (je vois déjà certains de vous affolés ! ) mais je me sens libre comme le vent, et heureuse de n'avoir aucune "attaches" dues à des garanties. Cela développe en moi une santé de fer ( je ne suis jamais malade à part des migraines quand les émotions sont trop fortes ) et une confiance en l'avenir indécrotable.
 
En tout cas, en ce qui me concerne, je repeinds avec paix et enthousiasme, je me sens décrispée et c'est un régal de travailler l'école à la maison.  Cela crée un relation toute en douceur avec Orian. Celui-çi semble apprécier aussi cette relation de mère qui apprends à son fils et surtout de maman qui ose dire "flut, je ne me souviens plus de ça, il faut que j'aille voir dans un autre livre " et ensemble, nous cherchons à comprendre.
C'est vraiment ce qui me vient à l'esprit : une relation en douceur, sans autoritarisme. Je fais confiance à Orian, il le sens, il a voulu aller jusqu'au bout du classement des fiches, cela lui a pris 3 heures !
 
Premiers pas vers l'auto-dicipline !
 

18:52 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/01/2005

premier jour "sérieux"

Ce matin donc, Céleste est retournée à l'école.
Orian , qui avait déclaré qu'il recommencerai le même jour que Céleste à parfaitement respecté  sa parole. Sans rouspéter.
 
Nous avons donc travailler de 9 heures à midi, faisant une pose.
Les grandeurs et unités de mesure et de l'histoire.
 
je suis (suivre ) donc les cours par correspondance du Ministère de l'Education mais il ne sont pas toujours complets. HEU....je veux dire qu'il y a des choses que j'ai oublié et qui sembleraient être acquises définitivement selon le Ministère.
Heureusement, j'ai sous la main trois très bons livres, bien complets et clairs :
- Les mathématiques à l'école primaire Tome 1 ( nombres et
                                              numération. Opération )
-     "              "                   "              Tome 2 (Géométrie.
                                             mesures de grandeurs.
                                               Typologie des problèmes )
-Leximath (lexique mathématique de base )
Les trois volumes écrits par Xavier Roegiers chez  "de boeck ".
 
L'après midi, je lui ai donné la liberté de ne pas étudier, sauf la liberté de regarder la télévision.
Evidemment , très vite j'ai entendu " Maman, je m'embête "
- Hé bien, va tirer à l'arc.
-Non, j'ai pas envie.
-Alors, fais du papier mâché.
-Non, j'ai pas envie.
-Tu veux que je te forces à travailler de la grammaire par exemple ?
-Non, j'ai pas envie.
je me suis tue, laissant Orian s'embêter, je peignais de mon côté. Il état là dans l'atelier avec moi se fabricant une mini-cabane (je dis bien "mini" car les cabanes classiques font appel à toutes les couvertures de la maison ainsi qu'à toutes les chaises disponibles, plus les fauteils évidemment ! ). A sa demande, nous écoutions le disque très calme, "qui fait rêvé" dit-il, du film "le peuple migrateur".
Et puis, tout d'un coup, il a bien voulu jouer sur l'ordinateur avec le Bled, cédérom éducatif sur la grammaire et la conjugfaison ect....
Lorsqu'il a repérer que chaque score gagné lui donnait une pièce de puzzle, il trouvait cela en fin de compte encore assez amusant et au fur et à mesure que ses scores augmentaient, il pouvait donc compléter son puzzle. Il est resté une bonne heure devant  l'ordi à s'entraîner à faire de la conjugaison et des pluriels de noms.
 
Je compte donc pour l'instant faire comme ceci : le matin , les cours par écrit, et l'après midi , par ordi ou autre méthode selon son gré et ses goûts.
 
POur l'instant, je le soutiens avec un peu de discipline imposée mais petit à  petit, j'espère qu'il trouvera de lui-même le plaisir d'apprendre une matière ou une autre, essayant de se dépasser.
 
Céleste est rentré avec le sourire mais fatiguée me dit-elle.
Quentin aussi, notre pensionnaire, à le sourire et semble regonflé à bloc. J'ai reçu de son retour de son pays familial un colier d'amérindienne (d'amérique du sud ) ce qui m'enchante car l'ai une passion pour les amérindiens.
Céleste me dit s'être un peu embêtée sauf en classe car Victor et Oria l'ont fait rire. Elle rajoute qu'elle n'a pas appris grand chose aujourd'hui.
Normal, il faut toujours un petit temps avant que la "machine" soit relancée
 
Je ne dis rien. J'écoute simplement, je ne veux pas faire de commentaires, quels qu'ils soient, je veux lui laisser vraiment le libre arbitre.
 
 
 
 

18:18 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/01/2005

Première dictée

Céleste est toujours en vacances jusque lundi mais cela n'empèche pas Orian de "jouer" à "dictée" grâce à un outil que je trouve très bien fait : unCédérom PC & Mac " le Bled interactif. orthographe, Grammaire, Conjugaison et Vocabulaire " édité par Hachette Education.
 
Déjà j'aime bien leurs livres dans la collection "Bled".
Leur Cédéron permet donc à Orian de faire ses dictées tous seul puisque c'est l'ordi qui lui dicte. Il fait à son rythme, et , à part le fait qu'il ne maîtrise pas encore le clavier et que cela à pris donc plus de temps, je constate que travailler ainsi , avec un peu d'ordi , c'est bien. Il reçoit des scores, il n'a pas un "prof" qui le surveille, l'ordi est sans âme, sans jugement.
 
Je ne compte pas me limiter à l'ordi avec Orian !
Mais je crois que lui permettre, l'après-midi, de continuer à s'entraîner sans avoir l'air de travailler, c'est un bon système.

18:38 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |