29/01/2005

A lire

http://ecolesdifferentes.free.fr/PRESENTATION.htm

14:30 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Salut, Antoine !

Sur un des commentaire, Antoine, tu te plainds que l'école est "chiante".
 
Je suis tout à fait d'accord avec toi, évidemment. Bien que je garde de bons souvenirs de certains cours, mais il se fait que ces cours étaient donnés par des professeurs exceptionnels ! Et leur exception était dans leur attitude : ils nous considéraient avec respect et comme des êtres intelligents égaux à eux.
Au fait je n'ai connu que quatre professeurs comme cela : celui que j'ai eu en quatrième primaire mais dont je ne me souviens plus du nom. Un en cinquième primaire dans une école à Boitsfort et surtout, surtout, la fameuse Mademoiselle Jeanne , professeure de 6 ème primaire dans cette même école.
Jamais une méchanceté envers aucun élève, jamais une humilitaiton, jamais une moquerie, elle dégageait une tendresse immense pour chacun de nous.
Ensuite, la très, très, très célèbre Madame Dana, professeur d'histoire et de français en secondaire à St André
ha, celle là ....!
Quelle merveille ! Grâce à elle, je n'ai pas rué totalement dans les rangs.
Elle nous as donné le goût des dissertations, élocutions, le goût de la lecture.
Car elle nous laissait quatre fois par an, choisir ce que nous voulions lire et présenter ensuite. Elle ne s'était jamais moquée de ma très mauvaise othographe mais avec humour, elle réussissait à graver dans ma mémoire certains mots qui jusque là refusaient de s'y installer.
 
Enfin, je devine que cela ne t'interèsse pas pour l'instant.
 
Mais au fond, à part le fait que tu attendes que je prenne mon bâton de combattante et que je change le système afin que tu puisses en profiter, que voudrais-tu, toi ,pour qu'elle ne soit pas embêtante l'école ?
Qu'est-ce que tu proposes comme solution, toi ?
 
Est-ce une question de matières ? Sont-ce les professeurs qui sont sans intérêt ?
Oubien est-ce tout simplement le bon sens qui te dis que tu perds un temps précieux à t'ennuyer dans un lieu triste et monotone à part les injures, les moqueries, les humilitations, le mépris, les compétitions peu brillantes qui fusent dans les cours de récré, au lieu de Vivre ?
 
Je reconnais avec toi, que si ce que l'école t'a appris, c'est d'être déjà aigri à ton âge, c'est d'être déjà un jeune mouton qui attend qu'on le sauve lui, c'est bien moche !
Tu as raison de ne pas être content des écoles !

12:50 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/01/2005

Je me décontracte

Je deviens de moins en moins inquiète en ce qui concerne la "discipline" avec Orian.
 
Il ne réclame que des maths pour l'instant.
Donc, nous ne faisons que des maths.
 
Les cédéroms semblent lui convenir totalement.
Peut-être que leurs structures très binaire aide Orian à situer les choses.
Comme c'est un enfant qui a un peu de problème de latéralité et discalculie, on dirait que l'ordi eclaircit en lui ce qui semble obscure sur feuille et papier.
Le fait aussi que chaque exercice se présente seul sur l'écran doit jouer en sa faveur. Au lieu de feuilles où plusieurs exercices défilent qui confonderaient en lui les repères.
Dès que nous rencontrons un problème de compréhenssion, lui, il passerait vite fait à l'exercice suivant tandis que j'insiste pour que nous trouvions pourquoi ce n'est pas compris.
Alors, de loin les meilleurs livres qui soient sont ceux de Xavier Roegiers que j'ai déjà cités :
Leximath, et  les mathématique à l'école primaire tome 1 et 2.
 
Aujourd'hui, vendredi, nous avions répétition de théatre à Schola.  Cette fois çi, je l'ai forcé à venir.
Il s'est évidemment bien amuser avec Boris un garçon qui incarne la bonté, cela saute au coeur.
 
Je m'amuse beaucoup dans cette petite troupe de théatre, ils sont tous doués mais tout particulièrement Mathieu et Guillaume ainsi que les filles évidemment ! Quentin reste absolument naturel sur les planches.
 
Je reconnais que Céleste a bien raison d'avoir du mal à quitter cette école, l'ambiance y est vraiment superbe !
 
Au fond, cette "petite crise" que nous avons traversés pendant les vacances de Noël avec elle, les directeurs de Schola et moi a peut-être fait du bien à tous !
Céleste se rend compte qu'elle doit vraiment apprendre à gerer son stress, vivre plus cool par rapport aux attentes des professseurs, se détacher de certaines attentes affectives de la part de ses amis.
Le bien que cela m'a fait, c'est de la laisser en effet gérer elle-même son stress.  Je ne peux pas la sauver pour elle.
Disons que Céleste a conscience que c'est vrai : le choix existe !
Elle n'est pas obligée de travailler, d'étudier, de faire de bons résultats.
Je le lui disais milles fois mais je crois que tant que l'école restait "une obligation innévitable" cela ne concordait pas trop à la sois-disant liberté de bien ou ne pas bien travailler.
 
Je ne sais comment le processus s'effectue en elle, mais par le fait qu'elle peut choisir soit école à la maison , soit école à Schola, elle se détend comme un caoutchouc trop sollicité depuis trop longtemps.  Et ce caoutchouc ne reprend pas tout de suite sa souplesse.
Pour l'instant, elle fait un minimum en tout. C'est le caoutchouc qui se repose, le temps de retrouver sa souplesse.
 
 
 
 
 
 

17:09 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/01/2005

Raoul Vaneigem

Hé bien, voilà, j'ai retrouvé cette phrase de Raoul Vaneigem, mon philosophe préféré du siècle dernier et de ce siècle çi. Des quelques philosophes que j'ai lu, à part Montaigne, c'est mon préféré.
En plus il est belge !
J'adore sa verve, son bon sens, sa plume et tout ce qu'il pense !
 
J'ai eu du mal à choisir dans ses livres que j'ai lu et parmis les nombreuses phrases que j'ai notées celle qui résume en quelques mots ce dont je discute avec Arpentinops
 
"l'homme de la survie, c'est l'homme émietté dans les mécanismes du pouvoir hiérarchisé, dans une combinaison d'interférences, dans un chaos de techniques oppressives qui n'attend pour s'ordonner que la patiente porgrammation des penseurs programmés. "

15:52 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

26/01/2005

pour Arpentinops !

Je réponds au dernier commentaire d'Arpentinops qui se trouve sous le premier message de ce blog.
 
Il est clair que nous avons tous le même objectif : offrir à nos enfants ce qu'il y a de mieux afin de survivre dans cette existence et cette société actuelle.
 
Selon mon expérience, j'ai constaté que toute structure, qu'elle soit familiale, religieuse, scolaire ou sociétale, limite les enfants, et envoit un message général dans l'esprit de tous : "nous n'avons pas le choix"
Si certaines structures se vantent d'offrir des choix, c'est alors assez comparable à ces questionnaires ou on offre quatre réponses possibles et il faut cocher une des quatre. En général, je n'y trouve jamais la réponse que je voudrais ! C'est toujours des réponses "à compromis" et de compromis en compromis, nous en arrivons là où se trouve notre Planète et ses habitants : de moins en moins intelligents en fin de compte puisqu'ils se bourrent de crasses,  détruisent leur Mère nourricière, fument,  boivent, se droguent, vont au boulot comme des automates, se marient pour avoir un contrat, exploitent le plus faible, écrasent et humilient leur propres enfants,  l'obésité s'étale un peu partout dans tous les pays dits civilisés etc.....
Les écoles, et les structures continuent comme avant, refusant une auto-confession, une analyse profonde de leur système. Non, vraiment,  partout, politiquement, familialement, socialement, personne n'osent stopper, penser et analyser sincèrement pour ensuite réagir et changer.
 
Notre ami Stéphane a osé avec son école.
Mais même là, si ce fut un changement par rapport à ce qui était proposé, cela ne veut pas dire qu'une fois pour toute, cela doit rester comme c'est.
J'en ai discuté longuement avec lui , avec la directrice de l'école et nous nous entendons parfaitement sur le fond, et même sur les moyens mais comme l'école est devenue structure, ils sont donc prisonniers d'elle.
 
Je ne blâme personne, c'est ainsi que fonctionne la survie.
 
Mais tu vois, j'expérimente la Vie depuis peu, et sa Liberté ! (pas la sur-vie )
Plus jamais je ne ferai de compromis avec ce qui EST en nous tous de façon innée et intrasèque : la Liberté, la Noblesse, L'Autorité sur soi-même.
Plus jamais.
Je m'assure que chaque pensée, chaque parole chaque action est en ligne avec la destination d'humaine dont l'accomplissement est la Liberté de Vivre et non de survivre.
 
Depuis que le temps passe et que j'ai maintenant 47 ans, je sais que j'ai tous les choix ! (tous sans exception, même ceux fiscaux et autres )
Si il m'arrive de dire que je ne les ai pas, que je suis "obligée" c'est par paresse, par lâcheté, par peur. J'utilise "l'obligation" comme un  bouclier derrière lequel je me cache afin de ne pas choisir ce qui risque en effet de tout changer autour de moi.
La lâcheté de ne pas vouloir porter sur le dos la responsabilité de profonds chamboulements.
Il m'arrive en effet de ne pas en avoir le courage.
Mais heureusement que j'ai ce qu'on peut expliquer comme cela :  un amour de moi qui me comble de bonheur ! 
 Donc, si parfois la peur est plus forte que mon courage, je ne m'en veut nullement et c'est bien pour cela que je n'en veux à personne non plus.
Je les comprends. Et compatis "sans pitié" !
 
Tu sais, mentalement, j'ai la trouille de ce que je vis avec Orian. Mentalement, j'entends encore ces échos qui me disent avec hargne " tu es irresponsable ! tu fais de ton fils un marginal, un exclu, tu le cocounes, tu ne l'armes pas, il va être perdu dans l'existence, tu l'isoles de ses amis, se sera un inadapté social etc...."
Et au fond de moi, j'ai cette Intuition que j'ai toujours eue et qui heureusement ne m'a jamais quittée, bien que je l'ai trahie plus d'une fois - ne lui faisant pas confiance parce qu'on m'avait bien expliqué  ( et appris ! ) qu'Elle ne savait rien et qu'on sait mieux qu'Elle - cette Intuition donc qui me rassure, qui me dit " vas-y, tu es dans le Bon ! ".
Seulement, chaque jour, chaque heures de la journée, je lui demande "et là, je fais quoi, je dis quoi, oubien est-ce que je me tais ?" Chaque jours, je me rebranche à Elle et lorsque je ne le fais pas, je gaffe.
Car vois-tu, ce que j'ai compris et expérimenté, c'est que si je donne la priorité au Féminin ( ce n'est pas la même chose que la féminité ) - ce que d'autre appelle le "Être" et moi Intuition - le Masculin, ce que d'autre appelle 'l'Avoir", suit sans difficulté, il se met en place tout simplement, il "coule de source". C'est à prendre litéralement : il coule de Source !
Même si ce que me dit cette Intuiton semble mentalement étonnant, absurde, ridicule, impossible, maintenant, je l'écoute et je lui obéis. Ce qui est fantastique, c'est que dès que cette décision est prise, le comment se met naturellement en place, sans effort. Au fait, je hausse le mental d'une vibration plus légère.

Nos structures actuelles font tout le contraire : elles abaissent la vibration de l'humain à la lourdeur du mental.

Céleste à fait un choix. Je le respecte. Je suis fière qu'elle ait fait un choix. Ce n'est pas celui que j'aurais souhaité et donc, je suis d'autant plus fière d'elle qu'elle n'a pas choisit le choix "de maman ".
De là à dire que c'est totalement SON choix......il doit y avoir le choix de ses copines qui joue aussi.
Mais c'est l'âge et chaque âge offre des étapes d'apprentissage.
 
Ce que je constate, sans rentrer dans les détails car cela devient alors trop intime, c'est qu'Orian se délie, et parle ! Il m'expliquait à propos d'un sujet dont la conversation s'était mise dessus suite à une émission radio " mais, Maman,  on est plus résistants que vous, tu sais." en parlant des enfants.
C'est exactement ça ! Nous avons des peurs qui sont là à cause des multiples structures qui nous collent à l'âme et au coeur et au corps, qu'eux non pas ! Et hélas, nous continuons à leur donner ses structures qui déstructurent leur vraie Structure intérieure.
 
Je suis donc fière que mon fils ose le dire, depuis deux semaines d'école à la maison, il me rassure avec ses mots d'enfant en me disant d'une certaine façon "de quoi avez-vous peur, les adultes ? Nous sommes bien plus forts que vous ne le croyez !".
 
C'est pour ne pas détruire cette Force innée qui leur permet ensuite d'affronter toutes les cituations de la Vie que j'ai retiré Orian des structures scolaires, avec son accord et même à sa demande !
 
Car il m'arrive de croiser des enfants qui finissent par croire, sincèrement en plus, qu'ils seraient des bons-à-riens si on n'était pas là à leur donner des coups de pieds pour qu'ils étudient.
 
Kiss à toi et ta famille !
 
Catherine
 
 
 




11:07 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

25/01/2005

Que des maths

 
Ce week-end, Céleste est casiment restée au lit tout le temps, fiévreuse et fatiguée, incapable d'étudier.
Un des garçon de sa classe, le plus distrait est venu travailler chez nous car il avait oublié son cartable à l'école.
J'aime bien ce V. toujours à poser des tats de questions , toujours un "oui mais .. " aux réponses qu'on lui donne. J'adore cet état d'esprit qui réfléchi, questionne et contredit. C'est une qualité, pas un défaut.
Très intelligent, le gosse.
Voilà un enfant dont je suis sûre que si on le laissait se prendre en charge, après un laps de temps d'adaptation, il étonnera tout le monde. Certainement pas dans les chemins attendus, mais en tout cas, dans un chemin surprenant.
 
Hier aussi, Orian ne s'était pas réveillé à 8 heures trente, il s'était rendormi, donc, en rentrant après avoir déposé Céleste et V. à l'école, je l'ai retrouvé encore au fond de son lit.
Résultat, il était de mauvaise humeur. Et alors, lui faire faire du travail "obligatoire" ! C'est comme si on lui arrachait les ongles des pieds ! Il a des airs si malheureux, la larme perpétuellement au bord de l'oeil à l'idée qu'il doit faire ses conjugaisons, sa grammaire.
Je dois avouer que cela me fend le coeur et que l'Enfant en moi se révolte une fois de plus : "mais pourquoi est-ce que vous nous enmerdés avec tout ça ? "
 
Donc, aujourdhui, j'ai bien insisté en le réveillant, et j'ai vérifié qu'il se lève en effet.
Lorsque je sui revenue de l'école,  après la navette d'une heure à cause de la neige, il était fin pret, de bonne humeur.
Je me suis dite que je ne devais pas attendre plus longtemps pour appliquer mes théories et je lui ai demandé ce qu'il voulait faire aujourd'hui.
- Des maths avec le cédérom que tu as acheté hier.
Il est resté une heure totalement concentré sur les exercices et après un petit quart d'heure de détente, une heure de plus  encore.
Ces exercices tombaient à pic, ils correspondaient aux théories vues quelques jours avant.
Je dois avouer que moi qui n'était pas très enthousiaste à l'idée d'utiliser l'ordi pour l'apprentissage des matières scolaires, j'ai changé d'avis.
je crois qu'il faut de toue façon compléter l'ordi par du travil écrit, je crois que d'utiliser sa main pour écrire fait travailler dans le cerveau des neurones spécifiques qui ne fonctionnent que par cet exercice là et qui développe une forme d'intuition intellectuelle.
Orian , cela l 'amuse l'ordi. et il travail "sans s'en rendre compte ".
 
Je vais voir combien de temps il va prendre à ne faire que des maths.
Comme ce fut son choix, je constate une fois de plus que je n'ai pas eu à le pousser ni à le tirer.
je profitais des exercices pour lui rapeller les théories si cela était nécessaire.
 
J'ai simplement demandé qu'il fasse une dictée sur le cédérom "le Bled".
Ce fut pénible ! Obligé une fois de plus, il traine, il glisse de sa chaisse comme un spaghetti mou, il soupire, une moue désépéré au coin de lèvre et toujours cette larme sur le point de glisser des yeux.
 
Mon besoin d'autorité - on ne s'en débarrasse pas comme cela - se raidissait :
- Orian, c'est un effort unique sur la journée que je te demande, tu ne va pas en mourir, nous allons aller au bout de cette dictée afin que tu te dépasses tous les jours un peu.
Il l'a fait  mais qu'est-ce que j'ai du insister pour qu'il y arrive !
 
Demain, je vais lui laisser le choix total de ce qui'l veut étudier. Ne rien obliger à part notre objectif de deux heures et demi de travail par jours
 
Petit à petit, je me rend compte de l'inutilité même des cours par correspondance. Les livres de grammaire, de math et autres sont très bien faits et moins casse -pieds que les cours par correspondance.
 
Ceci dit, ils me servent de référance à ce qu'il faut savoir.
 

 
 

18:35 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

23/01/2005

et Céleste ?

Céleste a attrapé un rhume dès le deuxième jour d'école qui s'est transformé en grippe et elle est au fond de son lit depuis hier, avec de la fièvre.
 
Je la vois pendue au téléphone, on n'arrête pas de lui téléphoner, il y a des petits secrets qui circulent et que je ne cherche pas à connaître. Je le sais car si je passe alors qu'elle à le cornet télphonique colé à l'oreille, elle me fait signe de partir.
 
C'est sa vie. Cela ne me regarde pas mais j'avoue que ma curiosité aimerait bien savoir ! Alors je bouche mes oreilles, je fais beaucoup  de bruit pour qu'elle m'entende venir et qu'elle puisse changer de conversation si nécessaire. Je ne me fais pas discrète afin que ma discrètion ne surprenne pas ce qui ne me regarde pas.
 
Mais je me demande si elle n'est pas en train de se faire pomper son énergie, servant de médiateur dans une relation qui ne regarde en fait que les protogonistes eux-même.
 
Même un simple rhume n'est jamais anodin.
J'ai trop appris les languages du corps pour en avoir, en ce qui me concerne, un décodage claire et précis.
Ce corps, quel ami  nous avons là ! Il nous rappelle aux valeurs justes, il nous rappelle de nous occuper de soi et pas de perdre une énergie précieuse  à sauver les autres à leur place, alors qu'ils peuvent se sauver eux-mêmes si on leur donne juste le bon mode d'emploi ! 

15:18 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |