28/01/2005

Je me décontracte

Je deviens de moins en moins inquiète en ce qui concerne la "discipline" avec Orian.
 
Il ne réclame que des maths pour l'instant.
Donc, nous ne faisons que des maths.
 
Les cédéroms semblent lui convenir totalement.
Peut-être que leurs structures très binaire aide Orian à situer les choses.
Comme c'est un enfant qui a un peu de problème de latéralité et discalculie, on dirait que l'ordi eclaircit en lui ce qui semble obscure sur feuille et papier.
Le fait aussi que chaque exercice se présente seul sur l'écran doit jouer en sa faveur. Au lieu de feuilles où plusieurs exercices défilent qui confonderaient en lui les repères.
Dès que nous rencontrons un problème de compréhenssion, lui, il passerait vite fait à l'exercice suivant tandis que j'insiste pour que nous trouvions pourquoi ce n'est pas compris.
Alors, de loin les meilleurs livres qui soient sont ceux de Xavier Roegiers que j'ai déjà cités :
Leximath, et  les mathématique à l'école primaire tome 1 et 2.
 
Aujourd'hui, vendredi, nous avions répétition de théatre à Schola.  Cette fois çi, je l'ai forcé à venir.
Il s'est évidemment bien amuser avec Boris un garçon qui incarne la bonté, cela saute au coeur.
 
Je m'amuse beaucoup dans cette petite troupe de théatre, ils sont tous doués mais tout particulièrement Mathieu et Guillaume ainsi que les filles évidemment ! Quentin reste absolument naturel sur les planches.
 
Je reconnais que Céleste a bien raison d'avoir du mal à quitter cette école, l'ambiance y est vraiment superbe !
 
Au fond, cette "petite crise" que nous avons traversés pendant les vacances de Noël avec elle, les directeurs de Schola et moi a peut-être fait du bien à tous !
Céleste se rend compte qu'elle doit vraiment apprendre à gerer son stress, vivre plus cool par rapport aux attentes des professseurs, se détacher de certaines attentes affectives de la part de ses amis.
Le bien que cela m'a fait, c'est de la laisser en effet gérer elle-même son stress.  Je ne peux pas la sauver pour elle.
Disons que Céleste a conscience que c'est vrai : le choix existe !
Elle n'est pas obligée de travailler, d'étudier, de faire de bons résultats.
Je le lui disais milles fois mais je crois que tant que l'école restait "une obligation innévitable" cela ne concordait pas trop à la sois-disant liberté de bien ou ne pas bien travailler.
 
Je ne sais comment le processus s'effectue en elle, mais par le fait qu'elle peut choisir soit école à la maison , soit école à Schola, elle se détend comme un caoutchouc trop sollicité depuis trop longtemps.  Et ce caoutchouc ne reprend pas tout de suite sa souplesse.
Pour l'instant, elle fait un minimum en tout. C'est le caoutchouc qui se repose, le temps de retrouver sa souplesse.
 
 
 
 
 
 

17:09 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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