03/01/2005

Autres raisons

Je continue donc quelques copeir-coller fait par moi (je donnerai à la fin le lin du forum d'où proviennent mes textes )
 

En me basant sur le livre "ces enfants malades du stress " de Gisèle George, je voudrais bien définir les différents stress que nous pouvons rencontrer dans notre vie.
 
Le problème vient que les 2 mots "je stress" sont utilisés à toutes sauce.
Et lorsqu'un enfant stressant réellement dis "je stress", on ne l'écoute plus, prenant cela pour, soit une anxiété de performance, soit pour de l'anxiété sociale.
Les timides,  ou ceux qui ont peur des moqueries sont des anxieux sociaux.  Celui qui a le trac parce qu'il va passer un examen de piano a une anxiété "de performance". Ce qui est normal et ne cause pas de tort, à part l'impression que ses boyaux se tordent tant qu'il n'est pas assis devant son piano.
 
Gisèle George dit "Comment différencier l'anxiété du stress ? L'anxiété est une émotion (comme le trac par exemple ) elle peut apparaître à tout moment, et n'a pas forcément de circonstances déclenchantes.  le stress, lui, fait référence à une situation précise, à laquelle il est impossible d'échapper, et qui oblige celui qui y est confronté à s'adapter.  le stress n'est donc pas une émotion : il s'agit d'une adaptation physilogique et psychologique à une situation qui nécéssite un surcroît d'énergie afin d'y faire face . Par exemple, un mariage, une naissance ou un départ en vacances sont source de stress."
 
Pour en revenir aux élèves en classes par exemple.  Il faut avoir une certaine dose de stress, soit pour devenir bon élève, soit pour affronter les mauvaises notes.
 
Si le stress n'est pas une émotion, il en déclanche. C'est pour cela qu'il y a différent genre d'enfant stressés : l'anxieux, le joyeux (si, si ! c'était mon cas ! le genre chahuteur ) le triste, l'agressif, le "je m'en foutiste " etc....
 
Certains enfants souffrent plus que d'autres du stress à l'école. (ce qui sera écrit en bleu et entre guillemet est de Gisèle George. C'est moi qui souligne certaines phrases ) "Un enfant fragilisé, ayant une mauvaise estime de soi et soumis à de trop nombreux stresseurs va être submergé : la fonction adaptative originelle du stress va se transformer en un mécanisme pyschologique destructeur ."
 
Il faut d'abord comprendre comment fonctionne le stress. Au fait, ce mot rassemble en lui un ensemble de réactions biologiques, comportementales et psychologiques ce qui permet à la personne de s'adapter aux circonsances aux quelles il lui est impossible d'échapper. Ce sont toutes ces stimulations éveillées par stress qui nous permettent de faire face.
Nous traversons toutes notre vie des périodes de stress, et même plusieurs fois par jour. C'est même assez stimulant et agréable, cela se voit comme un défit. Les enfants font cela toute leur enfance dans leur jeux : en grimpant dans des arbres, en faisant de la compétition sportive, ou des compétions musicales.
Ce stress là est bon, équilibré, et juste.
 
Le stress permet de s'adapter "rapidemment ". Une rentré de classe est toujours stressante pour les enfants : ils passent de deux mois ou les horaires étaient, disons, non-existants la plus part du temps pour aboutir à des horraires non-négociables. parfois il y a des nouveaux élèves, nouveaux prof etc... Grâce aux stress, l'enfant s'adapte vite pour trouver sa place et son rythme.
 
Le stress permet aussi de se protéger physiquement . Cela permet d'augmenter nos capacités physiques et de pouvoir prendre la fuite à toute vitesse ou de se défendre avec efficacité.
Nous ne sommes plus en face de mammouths mais pour notre cerveau, si il sent un événement comme dangereux (une engeulade de prof ou de parents pas content du buletin ) cela ne change rien , lui, il déclanche toutjours les mêmes réactions physiologiques.
Quand on est stressé, on n'a absolument pas envie de dormir ! Notre cerveau reste en ébulition et anaylse tout ce qui passe par lui, il fait des tris, ce qui est dangereux, urgent, pas urgent etc....tout cela pour trouver les solutions afin de s'en sortir.
 
En fait, le stress est une réaction d'alarme qui demande, comme les feu oranges d'accélerer  ou, au feu rouge, de stoper. Le stress que j'appelle "normal" peut nous transformer en formule 1, dit Gisèle George.
 
Mais, voilà que tout n'est pas aussi simple.
"l'hyperactivité physique déclencé par le stress suppose un corps solide. La moindre fragilité va donc être révélée par ce même stress. Un adulte, par exemple, pourra faire un infarctus ou une hypertension car ses organes, déjà fragiles, ne résisteront pas à cet hyperfonctionnement chronique. Chez les enfants, on observera une augmentation de tics, bégaiements, crises d'asthme, agitation ou autre.  Rélféchissez bien, et vous trouverez certainment chez vous cette petite douleur dorsale, cette migraine, ces maux d'estomac... qui surviennent lorsque vous vous sentez trop stressé. Je sui comme vous. Il m'arrive assez souvent de me prendre pour Alain Prost et je pense que je peux gagner tous les challenges qui me sont proposés. Mais heureusement, mon moteur "casse" parfois : c'est alors le tortitcoli assuré ! Je n'ai plus d'autre choix que de rester clouée au lit, bloquée dans une minerve, obligée de "déstresser". Je mets (contrainte et forcée, certes ) mon corps au repos et il peut enfin recharger ses batteries, épuisées par un fonctionnement trop intense ou trops permanent."
 
le stress devient négatif non-enrichissant car notre corps humains est comme une formule un, dit Gisèle : fragile et son endurance n'est pas si infinie ! Si la mécanique  est sollicité trop longtemps, alors apparaît la troisième phase du stress, le burn-out, ou épuisement mental.  "Il se traduit par une fatigue physique permanente, une tension inssuportable que rien ne calme, et surtout pas le sommeil qui est perturbé.  (.........) Le burn-out existe aussi chez les enfants, mais il est malheureusement moins perçu.  Il se traduit soit par un enfant irritable, qui s'oppose, refuse toute consigne et, surtout, qui semble n'être jamais content de ce que l'on fait pour lui, ; soit par une enfant inhibé, passif, difficile à stimuler et donnant l'impression que plus rien ne le touche. Dans un cas comme dans l'autre, ces enfant ont tous une vision très péjorative d'eux-mêmes, des autres et du futur. L'épuisement se traduit dans le domaine scolaire et s'observe chez des élèves à qui l'on demande d'être ultra-performants trop tôt et trop longtemps. Atcuellement, par crainte d'un avenir professionnel difficile, les parents ont tendance a surstimuler leurs enfants dès la maternelle et parfois même avant.
L'ennui est que cinq, dix ou quinze ans plus tard, ils constatent, désespérés, que leurs enfants ne veulent plus rien faire, détestent l'école ou pensent qu'ils sont nuls.  Pourquoi ? Parce que trop stimulés trop jeunes, ils lâchent, épuisé, au moment où, au contraire, il faudrait vraiment donner un coup de collier."
 
Ce que Gisèle George explique très bien c'est que tous ne sont pas non plus des Formules 1. Une voiture de tourisme aura beau donner toute la gomme, elle nepourra pas se classer avec des F1.
"De la même manière, si les capacités d'un enfant sont surestimées, il risque de se retrouver en échec rapidemment. ( ...) Il m'arrive souvent de recevoir des enfants parfaitment compétents, mais qui sont en permanence surstimulés par leur parents (ou par leur porfesseurs ) dans le but de les faire ressembler à une image d'enfant idéalisé comme il n'en existe que dan sles livres.  Ils n'ont aucune difficulté particulière, sinon de ne pas être à la hauteur du fantasme de leur géniteurs (ou de leur professeurs  ) Ils sont alors culpabilisés, stressés et s'autodévalorisent. paradoxalement, un enfant sous-sitmulé est aussi stressé que celui à qui on en demande trops (ce que vivait mon fils en fait ) "
 
Le stress est indispensable à la survie mais son abus est dangereux pour la santé. Le stress est un dopant physique et toute forme de dopage, à long terme laisse des dégats irréversibles. Ensuite, un excès de stress risque de devenir incontrôlable et mettre en péril au lieu d'aider.
"les effets pervers du stress s'installent insidieusement et les répercussions physiques se mettent en place petit à petit.(....) les enfants stressés ne développeront de pathologies avérée qu'une fois parvenus à l'âge adulte(donc c'est trop tard ! )Toutefois, vous observerez chez eux un épuisement au décours de l'année scolaire. ( Ce que ma fille a vécu dès la fin octobre )  Quelques mois après la rentré, vous les sentirez fatigués, tendus, ils auront du mal à entamer une activités, même celles qui les enthousiasmaient jusqu'alors.  Ils auront des difficultés de concentration, de mémoire, et seront moins performants.  Afin de "tenir le coup" ils vont s'agiter, s'énerver, grignoter . L'épuisement psychologique s'installe lui aussi peu à peu. Martelé par de petits facteurs de stress quotidiens, chroniques, répétitifs, le stress qui était auparavent stimulant, change le mode de raisonnement de celui qui le subit.  Se sentant de plus en plus incapable d'affronter toutes ces situations, il perd confiance, son estime de soi et renonce à fair face. De fait, les stressés du primaire peuvent renoncer aux études, parfois dès le début du collège, alors même qu'ils ont les capacités pour suivre un bon cursus.  C'est le fameux drop-out de la scolarité. (.......... ) vous l'aurez compris, les facteurs de stress sont nombreux et guettent les jeunes autant que les adultes. La plupart des enfants sauront y faire face, (mais pas tous ! ) mais restez vigilants : si votre enfant semble s'épuiser facilement, si'l manque d'enthousiasme, s'il renonce ou s'autodévélorise trop souvent, c'est que le stress pathologique est en train d'accomplir son travail de sape."
 
"les manifestation physiques du stress chronique de l'enfant les plus fréquentes sont les troubles du sommeil (endormissement difficile, réveil nocturne, cauchemars...), les excès ou les restrictions alimentaires; des douleurs abdominales ou des maux de tête sans cause physiologique identifiée.  Lorsque le corps est déjà fragilisé par les pathologies préesistanes, le stress les aggrave ou augmente l'apparition des symptôme : allerigies, crise d'asthme, lésions dermatologiques, tics, bégaiements, migraines, vomissement, diarrhées....Enfin, les relations entre stress et diminution de l'immunité sont bvien connues. Les enfants stressés sont particulièrement sinsible aux virus et bactéries en tout genre "
 
Je suis de plus en plus sûr d'une chose : le corps a toujours raison !  Si il montre des symptômes infectieux, des boutons partout, (qui n'esitnet pas pendant les vacances ) des douleurs dans le dos, c'est qu'il y a urgence de faire un "stop" ou un rallentissement dans les activités , les devoirs et les leçons à gérer.


16:21 Écrit par CatherineLS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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